Description
Le corps de l’écrivain ou de l’artiste est réputé ne pas entretenir de rapports « essentiels » avec son oeuvre. C’est plutôt dans ses échanges épistolaires qu’il expose sa corporéité, en évoquant son état de santé, ses affects ou les effets de son travail sur son corps. Les caractéristiques matérielles (type de papier, calligraphie, etc.) ou digitales de ces correspondances révèlent des traits tout sauf anodins de ce corps et de ses modes d’expression. Tout cela est à l’ordre du jour dans une première partie des études réunies dans le présent livre, où se croisent des corps d’écrivains tels que Joë Bousquet, Georges Perros, Albert Camus ou Anise Koltz, et des corps d’artistes comme Maria Casarès, Chen Zhen ou Antoine d’Agata. tf 1 – 1.7










