Description
D’un côté, les neurosciences et le cerveau, et, de l’autre, la psychanalyse et le sujet. Deux disciplines, habituellement fermées l’une à l’autre, voire antagonistes, deux logiques qui s’affrontent, celle de la rationalité scientifique et celle des lois du langage, et deux visions de l’humain ? Les réserves émises par les neuroscientifiques eux-mêmes quant à leurs avancées et leur reconnaissance de la complexité du cerveau passent inaperçues car les effets d’annonce largement médiatisés de ces travaux font émerger la figure d’un humain « neuro-enchanté ». Ce scientisme exerce une telle fascination que l’inconscient freudien passe alors pour un obscurantisme. f 7 – 9.7










